C'est fou, cela. Plus de souffrance et plus rien à dire.
Enfin, "souffrance"... Quel grand mot. Finalement, les choses ne sont pas aussi simples, et je réagis de manière surpenante à mes yeux. Je croyais tout savoir, tout comprendre, tout prévoir, et en fait je ne sais rien. Je croyais que tout était simple, que tout pouvait se contrôler, que tout était possible, que l'on ne pouvait pas avoir mal longtemps. Cet épisode m'en aura au moins fait prendre conscience. Pour le première fois de ma vie, je crois que j'ai souffert. Une redescente sur Terre, en quelque sorte.
Et puis c'est arrivé. Et c'est magnifique, c'est tout. Je ne m'étendrai pas là-dessus, il mérite mieux qu'un article de skyblog, c'est tout. Et puis, c'est vraiment trop frustrant.
Mais, il y a des choses, qui me fâchent, tout de même. Je comprends, finalement, les réactions de certaines personnes face à certains événements de l'année dernière. Une fois de plus je me rends compte que ce n'est pas si facile. Et je comprends que je suis le chemin de faire la même erreur. Il paraît que l'intelligence c'est le fait d'être capable de tirer une leçon des erreurs des autres. Tu parles d'une intelligence! Il n'y en a pas beaucoup en moi, en tout cas. Le pire, c'est de s'en rendre compte mais de n'être pas capable de pousser la lucidité jusqu'à ressentir la peur de les perdre. De Vous perdre. Et si un jour Vous lisez, Vous saurez qui j'entends par ce Vous, n'est-ce pas?
Quant à la personne avec qui j'ai longuement parlé de la fadeur du monde, ce soir-là, une conversation comme jamais je n'en avais eue et que je n'oublierai pas... Je finis par être persuadée que ce désenchantement, c'est l'entrée dans le monde adulte. Il n'y a que les artistes pour y échapper. Mais certaines choses peuvent le rendre moins fade, très chère. C'est sûr, et de toute manière c'est obligé.
Quant à cette même personne... J'ai l'impression que cela ne sert plus à rien de le dire, mais elle me manque.
C'est de ma faute, je sais, et les mots ne servent à rien.
Bon, voilà un article. J'avais besoin de l'écrire.
Enfin, "souffrance"... Quel grand mot. Finalement, les choses ne sont pas aussi simples, et je réagis de manière surpenante à mes yeux. Je croyais tout savoir, tout comprendre, tout prévoir, et en fait je ne sais rien. Je croyais que tout était simple, que tout pouvait se contrôler, que tout était possible, que l'on ne pouvait pas avoir mal longtemps. Cet épisode m'en aura au moins fait prendre conscience. Pour le première fois de ma vie, je crois que j'ai souffert. Une redescente sur Terre, en quelque sorte.
Et puis c'est arrivé. Et c'est magnifique, c'est tout. Je ne m'étendrai pas là-dessus, il mérite mieux qu'un article de skyblog, c'est tout. Et puis, c'est vraiment trop frustrant.
Mais, il y a des choses, qui me fâchent, tout de même. Je comprends, finalement, les réactions de certaines personnes face à certains événements de l'année dernière. Une fois de plus je me rends compte que ce n'est pas si facile. Et je comprends que je suis le chemin de faire la même erreur. Il paraît que l'intelligence c'est le fait d'être capable de tirer une leçon des erreurs des autres. Tu parles d'une intelligence! Il n'y en a pas beaucoup en moi, en tout cas. Le pire, c'est de s'en rendre compte mais de n'être pas capable de pousser la lucidité jusqu'à ressentir la peur de les perdre. De Vous perdre. Et si un jour Vous lisez, Vous saurez qui j'entends par ce Vous, n'est-ce pas?
Quant à la personne avec qui j'ai longuement parlé de la fadeur du monde, ce soir-là, une conversation comme jamais je n'en avais eue et que je n'oublierai pas... Je finis par être persuadée que ce désenchantement, c'est l'entrée dans le monde adulte. Il n'y a que les artistes pour y échapper. Mais certaines choses peuvent le rendre moins fade, très chère. C'est sûr, et de toute manière c'est obligé.
Quant à cette même personne... J'ai l'impression que cela ne sert plus à rien de le dire, mais elle me manque.
C'est de ma faute, je sais, et les mots ne servent à rien.
Bon, voilà un article. J'avais besoin de l'écrire.
