Et on revient, c'est les explosions de joies, les rires, les gens qu'on aime bien.
Mais aussi ceux qu'on n'aime pas, même quand on les connaît pas, parce-qu'ils sont insignifiants, ont aucune folie. Personne ne se détache de personne. Les seul(e)s qui, pour moi, se détachent de la masse sont mes ami(e)s. J'en ai marre. J'ai pas envie de reprendre les cours, et puis je vais même pas culpabiliser de me plaindre, je vais m'en donner à coeur joie, après tout, les gens qui lisent ça le lisent de leur plein gré, cela n'est imposé à personne, nobody, nadie. J'étais tellement bien sur la plage... Là je vais crouler sous le travail, le stress d'être jugée, tout le temps, pour tout, pour n'importe quoi à vrai dire. Et le pire c'est que t'es mal jugé. Ils savent même pas le faire, ces moutons. J'ai envie de rencontrer des gens INTERESSANTS, bordel ! Avec de la folie, BORDEL ! Un peu de folie dans les yeux. Ne plus être aveuglés par toutes ces conventions. J'en connais déjà, heureusement. Des gens extraordinaires. Oh oui. Mais j'en peux plus des autres.
Heureusement, y'a eu hier. Ouais. Heureusement. C'est fou comme, au contraire de la haine qu'on peut avoir pour certains, on s'attache vite.
Maman m'a levé ce matin, ou c'était peut-être demain, je ne sais plus vraiment
La nuit s'allume doucement
et mes yeux s'ouvrent lentement, comme deux bougies dans le vent
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Chevauchant mon vélo volant, à toute allure je tue le temps, je tue le temps
Je m'allonge contre un arbre, le temps de couler une larme
Puis je reprends le chemin
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Saez.
Et je n'en reviens pas, à quel point cette musique me touche, à quel point elle me semble compréhensible. Compréhensible. Quoiqu'il n'y a pas de compréhension, de sens exact à la musique, chacun la prend comme il veut et c'est cela qui lui donne sa beauté. Qui lui laisse sa beauté. Gabriele parlait de mots, je crois, qui te coulent dans le coeur, les veines, sous la peau, qui t'envahissent, mais c'est ça, c'est ça, c'est bon, c'est même une douce souffrance, c'est même bon d'en pleurer. Seulement c'est comme ça, certains accords, certains timbres te transpercent plus que d'autres, t'as l'impression, très ephémère, mais tellement, tellement...tellement triste, dure, belle, tellement jouissive et violente et...c'est le bonheur, c'est la transe, je crois qu'il n'y a pas de mot assez beau pour décrire cela, tu sens juste les notes dans tout ton corps, toute ta tête, tu pars loin, tu ne sais pas où, il n'y rien, même pas d'images, juste des sensations, mais tu sais que c'est le bonheur, et tu sais aussi que c'est l'infini. Tu le sens, tu le sais. Ce mot va tellement bien à la sensation. C'est l'espoir, le re espoir, le monde est beau, mais oui, comment avais-je pu l'oublier. Il reste de belles choses, sois-en sûre. Ou peut-être n'est-ce que l'humain qui s'accroche à ce qu'il peut, peut-être que c'est dans l'Homme qu'il reste de belles choses, finalement. Et que c'est ainsi qu'il le montre. Après tout, pourquoi chercher à rédiger la réponse à ces questions. Y'a juste besoin d'écouter, et de sentir, de sentir les choses, au fond de ton âme, car tu sais aussi que c'est là que ça se passe. Et tu cries, tu cries les paroles, dans ta tête, tout ton corps est porté en avant, en avant car c'est là qu'il faut aller. Et cette voix, cette voix, BORDEL !!! Cette voix déchirée, déchirante ! Elle me soulève...je le sens.
Mais aussi ceux qu'on n'aime pas, même quand on les connaît pas, parce-qu'ils sont insignifiants, ont aucune folie. Personne ne se détache de personne. Les seul(e)s qui, pour moi, se détachent de la masse sont mes ami(e)s. J'en ai marre. J'ai pas envie de reprendre les cours, et puis je vais même pas culpabiliser de me plaindre, je vais m'en donner à coeur joie, après tout, les gens qui lisent ça le lisent de leur plein gré, cela n'est imposé à personne, nobody, nadie. J'étais tellement bien sur la plage... Là je vais crouler sous le travail, le stress d'être jugée, tout le temps, pour tout, pour n'importe quoi à vrai dire. Et le pire c'est que t'es mal jugé. Ils savent même pas le faire, ces moutons. J'ai envie de rencontrer des gens INTERESSANTS, bordel ! Avec de la folie, BORDEL ! Un peu de folie dans les yeux. Ne plus être aveuglés par toutes ces conventions. J'en connais déjà, heureusement. Des gens extraordinaires. Oh oui. Mais j'en peux plus des autres.
Heureusement, y'a eu hier. Ouais. Heureusement. C'est fou comme, au contraire de la haine qu'on peut avoir pour certains, on s'attache vite.
Maman m'a levé ce matin, ou c'était peut-être demain, je ne sais plus vraiment
La nuit s'allume doucement
et mes yeux s'ouvrent lentement, comme deux bougies dans le vent
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Chevauchant mon vélo volant, à toute allure je tue le temps, je tue le temps
Je m'allonge contre un arbre, le temps de couler une larme
Puis je reprends le chemin
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Saez.
Et je n'en reviens pas, à quel point cette musique me touche, à quel point elle me semble compréhensible. Compréhensible. Quoiqu'il n'y a pas de compréhension, de sens exact à la musique, chacun la prend comme il veut et c'est cela qui lui donne sa beauté. Qui lui laisse sa beauté. Gabriele parlait de mots, je crois, qui te coulent dans le coeur, les veines, sous la peau, qui t'envahissent, mais c'est ça, c'est ça, c'est bon, c'est même une douce souffrance, c'est même bon d'en pleurer. Seulement c'est comme ça, certains accords, certains timbres te transpercent plus que d'autres, t'as l'impression, très ephémère, mais tellement, tellement...tellement triste, dure, belle, tellement jouissive et violente et...c'est le bonheur, c'est la transe, je crois qu'il n'y a pas de mot assez beau pour décrire cela, tu sens juste les notes dans tout ton corps, toute ta tête, tu pars loin, tu ne sais pas où, il n'y rien, même pas d'images, juste des sensations, mais tu sais que c'est le bonheur, et tu sais aussi que c'est l'infini. Tu le sens, tu le sais. Ce mot va tellement bien à la sensation. C'est l'espoir, le re espoir, le monde est beau, mais oui, comment avais-je pu l'oublier. Il reste de belles choses, sois-en sûre. Ou peut-être n'est-ce que l'humain qui s'accroche à ce qu'il peut, peut-être que c'est dans l'Homme qu'il reste de belles choses, finalement. Et que c'est ainsi qu'il le montre. Après tout, pourquoi chercher à rédiger la réponse à ces questions. Y'a juste besoin d'écouter, et de sentir, de sentir les choses, au fond de ton âme, car tu sais aussi que c'est là que ça se passe. Et tu cries, tu cries les paroles, dans ta tête, tout ton corps est porté en avant, en avant car c'est là qu'il faut aller. Et cette voix, cette voix, BORDEL !!! Cette voix déchirée, déchirante ! Elle me soulève...je le sens.

