Et j'écoute cette chanson, encore et encore. Et je suis heureuse.
Et puis soudain, je vois : "19 Juin. Damien Saez en solo. Sold out." C'est pire que de la tristesse. C'est pire. Je me sens démunie. Je n'ai jamais aimé ce que quelqu'un faisait à ce point-là. Je n'ai jamais entendu des textes si vrais. Ce sont le reflet de cette époque, comme je la vois, et il est le seul que je connaisse à la peindre ainsi. J'ai toujours trouvé ridicule, je trouve toujours ridicule de se mettre eux pieds de quelqu'un en lui vouant une admiration sans bornes. Mais pour lui c'est plus fort que moi.
Enfin bon.
Il y a des gens qui se moquent de moi à propos de quelque chose à laquelle je ne peux rien changer. Cela me rend profondément triste pour eux. C'est même pas de l'ironie. C'est même pas de la méchanceté. Cela me rend triste, c'est tout. Je me dis qu'ils sont seulement en train de passer à côté de plein de choses, d'émotions, de sentiments intenses, fragiles, purs, qui ne se présentent pas lorsqu'on est dans leur état d'esprit. Ce qui m'énerve, je dois dire, c'est qu'ils pensent que ça me touche et me blesse. Mais à présent j'ai réussi. J'ai plus mal pour des choses commes celles-ci. Cela a été dur, j'ai beaucoup souffert au début; mais j'ai fini par réussir. J'ai vécu des choses, j'ai rencontré des gens, j'ai ressenti énormément, et j'ai réussi. Je suis sereine à présent. Et j'ai l'impression étrange que ma vie va être encore plus belle. J'ai l'impression de m'ouvrir. D'éclore. Un rayon de soleil perce à travers la fenêtre, tombe sur moi. J'ai envie de dire aux gens mon bonheur, celui que me procurent toutes ces choses simples et si belles que la vie offre. J'ai envie de les aider, j'ai envie de changer le monde.
Il avait raison.
Girls, I love you.
Et puis soudain, je vois : "19 Juin. Damien Saez en solo. Sold out." C'est pire que de la tristesse. C'est pire. Je me sens démunie. Je n'ai jamais aimé ce que quelqu'un faisait à ce point-là. Je n'ai jamais entendu des textes si vrais. Ce sont le reflet de cette époque, comme je la vois, et il est le seul que je connaisse à la peindre ainsi. J'ai toujours trouvé ridicule, je trouve toujours ridicule de se mettre eux pieds de quelqu'un en lui vouant une admiration sans bornes. Mais pour lui c'est plus fort que moi.
Enfin bon.
Il y a des gens qui se moquent de moi à propos de quelque chose à laquelle je ne peux rien changer. Cela me rend profondément triste pour eux. C'est même pas de l'ironie. C'est même pas de la méchanceté. Cela me rend triste, c'est tout. Je me dis qu'ils sont seulement en train de passer à côté de plein de choses, d'émotions, de sentiments intenses, fragiles, purs, qui ne se présentent pas lorsqu'on est dans leur état d'esprit. Ce qui m'énerve, je dois dire, c'est qu'ils pensent que ça me touche et me blesse. Mais à présent j'ai réussi. J'ai plus mal pour des choses commes celles-ci. Cela a été dur, j'ai beaucoup souffert au début; mais j'ai fini par réussir. J'ai vécu des choses, j'ai rencontré des gens, j'ai ressenti énormément, et j'ai réussi. Je suis sereine à présent. Et j'ai l'impression étrange que ma vie va être encore plus belle. J'ai l'impression de m'ouvrir. D'éclore. Un rayon de soleil perce à travers la fenêtre, tombe sur moi. J'ai envie de dire aux gens mon bonheur, celui que me procurent toutes ces choses simples et si belles que la vie offre. J'ai envie de les aider, j'ai envie de changer le monde.
Il avait raison.
Girls, I love you.



